Lili L'Amazone

vendredi 12 septembre 2008

la rentrée

Bientôt la rentrée dites donc!

Enfin, je reprends fin fin septembre, faut pas déconner non plus.

Je suis fraichement rentrée de vacances-où-j'ai-trop-bronzé-mais-personne-remarque-tellement-que-je-suis-blanche-à-la-base.
Et je repars à la fin de la semaine soit: demain. Et là ça rigole plus, je pars en vacances chez mon père avec Tigrou, oui oui. Je prie pour que ça se passe bien.

A part toutes mes digressions vacancières, j'ai le plaisir de vous annoncer que cette année et pour le reste de mes études j'étudierai à Paris. Le grand retour.
C'est aussi pour fêter mon grand retour que toutes mes copines (ou une bonne partie au moins) se cassent pour étudier dans d'autres contrées lointaines. Ainsi va la vie.
Je vais donc reprendre ma petite vie parisienne et vais mettre 6 mois à me faire des cop's de fac vu que je change de ville en 2ème année et que tous les "cercles" d'amis sont faits. On va encore bien se marrer!

M'enfin, je vais pouvoir remonter à cheval, dormir avec mon chien et voir tigrou quand ça me chante... et au lieu de passer mes week end dans le train pour rentrer chez moi, je vais enfin pouvoir... heu, prendre le train pour aller voir mes copines expat'

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vendredi 15 août 2008

Histoire de Fiançailles

sb10067890f_001A l'heure où la vague pin-up refait surface et remet au goût du jour le vieux, vous aurez sûrement remarqué la recurdescence des demandes en mariage et fiançailles chez les moins de 25 ans...

Il me semble bien que ma mère s'est mariée à 23 ou 24 ans. Elle a plus de 60 ans.
Avant, il fallait se marier pour vivre ensemble, pour partir en vacances avec chéri-chéri sans choquer ses parents, et surtout ne pas faire d'enfant avant.

Aujourd'hui les moeurs sont complètement libérées pour ne pas dire quasi-inexistentes, et pourtant, je viens encore de rencontrer un couple de 22 et 23 ans qui vient de se fiancer. Mariage prévu dans quelques années, ce n'est pas aussi traditionnel que ça pouvait l'être auparavant.

La question c'est pourquoi? Pourquoi se promettre de se marier à moins de 25 ans quand on a vu nos parents divorcer?
Peut-être pour se donner un peu de stabilité dans la société de consommation dans laquelle on vit.
Peut-être pour officialiser, ou pour être plus crédible quand on dit que de nos jours, on s'imagine pouvoir trouver le prince charmant avec qui on va passer notre vie, d'ailleurs ça tombe bien, le voilà!
Peut-être parce que notre génération est pressée de faire les choses et ne veut pas attendre qu'il soit trop tard pour déclarer sa flamme et profiter du bonheur d'être ensemble.
Peut-être parce que la mariage prend une autre ampleur, moins solennel mais plus rassurante. Et que les fiançailles sont une nouvelle étape non pas dédiée à l'organisation du mariage un an plus tard, mais un engagement minimisé, un pré-mariage sans paperasse en cas de divorce.

Toujours est-il que ce petit couple, je l'ai trouvé tout jeune avec ses fiançailles, mais que bizzarrement, alors que j'ai 21 ans, moi, ça ne me choquerait pas de de voir fiancée dans deux ans...

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samedi 19 juillet 2008

Sex, drog, rock&roll... et régime!

Oui oui, régime. Le sujet favoris des femmes, fallait bien que je m'y mette!

Je tiens bon.
Je ne me prive pas mais j'essaye de faire des efforts comme par exemple : j'essaye de manger léger le soir pour ne pas accumuler trop d'énergie alors que je vais roupiller. Je ne mange pas entre les repas. J'évite d'aller au macdo plus d'une fois par semaine voire une fois tous les 15 jours.

Et je m'étale de la crème anti-celluliteanti-cellulite :)

Je suis donc fière de vous dire, qu'au lieu de prendre 3 kilos comme chaque été depuis que je bosse dans ce centre commercial, que j'ai perdu 1.3 kg et que je suis sur la bonne voie pour avoir un corps de naïade dans mon nouveau maillot de bain que j'étrennerai au mois d'août!

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dimanche 13 juillet 2008

Parle ou crève

A force de parler, de réfléchir, de refaire le monde, je me dis qu'un jour je le comprendrais, je comprendrais les autres et je me comprendrais.

Une fois de plus je me suis retrouvée sur la petite place fétiche de ma meilleure amie et moi-même. Celle de fin de soirée où nous avons toujours de grandes discussion sur la vie, sur les hommes et les femmes, sur nous, notre passé et nos avenirs.

Je suis d'ailleurs en train de me dire que c'est là que Tigrou que m'a embrassé pour la premier fois, et je me dis que ça ne pouvait être qu'un bon départ. Mais je ne parlais pas de ça.

Je disais qu'une fois de plus, nous avons longuement discuté dans la nuit. Cette fois-ci, et comme bien souvent, nous parlions d'amour.
Nous en avons déduit ceci : on est sacrément conne.
Une grande révélation en somme.

Dans une relation, il faut parfois se battre pour avoir ce que l'on veut. Je ne parle pas d'une relation tout en force, non. Je parle de la force de nos sentiments.
Il arrive dans la vie que l'on soit dans une situation fâcheuse. Une situation à trois par exemple.
Cela m'est arrivé. Cela lui est arrivé.
Elle comme moi, nous avions décidées de ne pas nous battre.

La première fois que ça m'est arrivé, j'avais 16 ans. Il ne savait pas qui choisir entre elle et moi, j'ai décidé qu'il n'avait qu'à rester avec elle et basta. Puis je ne lui ai plus parlé pendant au moins un an et demi.

La deuxième fois que cela m'est arrivé, j'étais devenue une maîtraise sans état d'âme pour la pauvre femme trompée. Je pense que je me suis accordée avec ma conscience en ne demandant jamais à l'homme avec qui j'étais de quitter sa copine pour moi, le laissant ainsi pour seul responsable du mal qu'il causait autour de lui.

Ces deux fois-là, j'étais amoureuse. Ces deux fois là je n'ai rien dit. Parce que je n'ai jamais cru que l'homme hésitait vraiment. Parce que je ne voulais pas me dévoiler.
La première fois, l'homme m'a dit qu'il était perdu, qu'il ne savait pas qui choisir, qu'il ne voulait faire de mal à personne. Je lui ai facilité la tâche. Je me suis fait souffrir moi-même, je l'ai renvoyé dans les jupons de ma rivale. Si j'avais eu la force de dire "Moi je t'aime, choisis-moi" peut-être que ça aurait changé quelque chose, ou peut-être pas. Mais je l'aurais dit, j'aurais essayé.
La deuxième fois, l'homme m'a tendu une perche, et ce plusieurs fois, pour que je le lui dise. Mais non, je n'ai rien dit, je faisais l'indifférente alors que j'étais tout le contaire. Là, je ne pense pas que la situation aurait été vraiment meilleure, mais qui sait, j'aurais parlé au moins.

Les hommes n'attendent que ça finalement, qu'on parle. Ils nous le demandent en plus. Mais je n'ai rien dit.

Je ne regrette pas mes choix, car je suis heureuse comme ça maintenant. Puis je n'avais pas envie d'une vie comme ces femmes qui attendent des années que des maris quittent leur femme.
Mais tout de même, j'ai retenu quelque chose. J'ai compris que les sentiments avaient une force, et que lorsqu'on aime quelqu'un il ne faut rien laisser au hasard. Il faut dire ce qu'on a a dire, pour ne pas regretter ensuite, pour ne pas se retourner un jour et dire "et si...?"

C'est décidé, à partir de maintenant, nous parlerons!

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mardi 8 juillet 2008

blog à l'abandon

Pas le temps d'écrire, entre boulot, amis, mec, et dodo, pas trop le temps de faire quelque chose de webistique.

Les événements notables : j'ai une ma première année avec brio, et ce, malgré ma putain de mononucléose qui s'était déclarée pile la semaine de mes premiers partiels.

Demain j'aurais 21 ans.

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lundi 23 juin 2008

Alerte générale!

Non, pas possible.

53,8 Kg. J'ai fait sauté le record de mon poids maximal.
J'ai payé pour toute la merde que j'ai mangé pendant mon année en province. Féculents lardons et pâtés en tout genre : à ne plus refaire!

Premier jour de boulot aujourd'hui, et quand je bosse l'été dans ce centre commercial je grossis toujours parce que dans les centres commerciaux y'a que de la merde à manger le midi.
D'habitude je prends 2-3 kg... Ce qui veut dire que je ferais 55,8 - 56,8 kg?! NONNNNNNNN!

Bref, robe rouge en 34 ou pas y'a pas moyen, je fais un régime. Fini les tartines de nutella, fini les macdo, fini le champagne, fini les gueuletons d'anniversaires, je vais devenir obèse quoi!

N'empêche que les kilos c'est traitre, on se ne voit pas grossir, on mange tranquille, et comme on se voit tous les jours, on sait pas qu'on est sur la pente descendante.
Je veux bien dire que 54 kg c'est pas bien grave, d'ailleurs personne ne m'a dit "mais t'as pas grossi?" mais si je continue à prendre 2 kg par an, je deviens quoi à 40 ans?  90 kg?  Oh my god.

Action réaction.

Ce coup ci, le régime, je le commence!

Et je fonce à la pharma chercher une crème anti-cellulite histoire de redonner forme humaine à la peau de mes fesses! :)



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mercredi 18 juin 2008

C'est quoi l'amour?

Un jour, un ado de 15 ans m'a demandé très sérieusement : c'est quoi l'amour?
Une question qui se pose à tellement de personnes quand on y pense.

J'ai réfléchi, puis j'ai bafouillé une réponse qui ressemblait à "c'est lorsqu'on est bien avec une personne, qu'on a envie d'être avec elle et qu'on veut son bonheur par-dessus tout".

Mais c'était une bien pâle définition de l'amour, parce que finalement, je me la suis posée cette question. Qu'est-ce que l'amour?
J'en ai conclu qu'il y avait trop peu de mots pour expliquer l'amour.
L'indicible, parce que l'amour se ressent avant tout. L'amour vient du ventre. Du coeur aussi, mais surtout du ventre. Il vous retourne l'estomac ou le fait bondir aux premiers émois, vous prend aux tripes de tristesse, vous fait bouillir le bas ventre de désir.
L'amour est une sensation. Une sensation propre à chacun et différente selon à la personne à qui on accorde son amour.
On peut aimer un peu, beaucoup, passionnément. Longtemps ou pas.

Ça me fait penser à quelqu'un qui disait souvent" c'est pas ça l'amour". Oui mais c'est quoi?
Je ne me souviens pas si j'ai été trop bornée pour le lui demander ou j'ai été assez bête pour ne pas écouter plus attentivement sa réponse.
Mais finalement, ce n'est pas plus mal. Chacun doit faire sa propre expérience de l'amour, chacun doit y réfléchir, mener sa quête du Graal... Sauf qu'à la fin, on trouve.

Moi, pour ce que j'en sais, du haut de mes 20 ans, c'est que lorsqu'on aime vraiment, une partie de nous aime pour toujours. On n'oublie jamais un tel sentiment, une telle sensation. Elle s'inscrit en nous comme une marque au fer chaud. Une partie de nous aime ceux qu'on a aimés. Pour toujours. Ça fait peur, mais finalement, c'est bien comme ça.

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lundi 16 juin 2008

En ce moment...

...

- j'attends les nouveaux épisodes de la saison 4 de grey's anatomy

- je lis "les yeux jaunes des crocodiles" de Katherine Pancol

- je sors souvent et ça fait du bien.

- je danse comme une diablesse.

- je me lève entre midi et 14h.

- je vais passer une journée dans ma province universitaire (faut croire que ça me manquait).

- j'ai une frange indomptable

- je ne bronze pas, parce qu'à Paris il fait moche.

- j'attends les résultats de mes partiels pour savoir si je vais enfin pouvoir partir en vacances.

- et j'écoute ça :

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vendredi 13 juin 2008

vis ma vie de perverse

Hier soir, alors que je me promenais dans les rues de Paris avec 2 amies, nous sommes passées devant un sex shop.

Pas le genre de sex shop classe du genre des boutiques hype "1969". Non, le sex shop de quartier, le vrai, celui qui fait peur et qui est fermé par un rideau rouge en guise de porte avec des gros gars à l'intérieur.

Puis on s'est qu'à 21 ans, on avait grandement l'âge de décourvrir les miles et unes merveilles de ses endroits sordides.

Nous sommes donc entrées après moultes consultations.

Alors, pour tout ceux qui n'y sont jamais pénétrés (sic), voilà ce que l'on peut y trouver :

Des sextoys en veux-tu en voilà. On s'en serait un peu douté. On trouve donc des god, de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des gods pourvus de couilles fripées, des gods à double pénétrations, des gods pour lesbiennes (i.e. tu peux une de chaque côté!), des bouches vibrantes, des chattes en plastique. Et bien sûr, t'as le choix entre le modèle européen ou le model noir. Faut savoir s'adapter à la demande bordel!
Puis on trouve aussi des objet qui font un peur comme des bras en plastique, des gods XXXXXXL que même mon cheval il n'en a pas une aussi grosse... A quand la jambe en plastique pour un footfucking?!

Puis il y avait des petites cravaches, des menottes, des strings à perles, des string ficelles, des collants avec un trou à l'entre-jambe. Et j'en passe.

Mais dans un sex shop, et je ne m'en serai pas doutée, il y a surtout... Des casettes pornos. Je dirais même le paradis du porno. Et tout ça c'est super bien rangé en stand :
- gays où on peut voir un mec parfaitement ravi, même enchanté de se faire sodomiser
- transsexuels où tu te demandes vraiment mais pourquoi cette fille à un vrai pénis?
- femme mûre (celui là c'était mon préféré! tellement drôle!)
- lesbiennes
Puis y'avait les plus trash après :
- Sado maso : où tu vois une fille qui se fait ligotter les seins
- uro-scato : où tu vois deux filles nues mais bizarrement marrons (mais elles ont fait un combat de boue avant ou comment ça se passe?)
- fessée avec une magnifique jaquette montrant un cul pire que rougi intitulé "je bats ma femme"
- et pour finir en beauté un stand insecte, qui s'apparentait plus à viol au final.

Bref, un sex shop c'est vraiment un endroit charmant où on te sugère de te mettre un bras dans le cul, de violer ta fille, de lui chier dessus avant alors que tu l'as ligottée bien fort. Bien sûr il est recommandé de la frapper elle, et de battre sa mère.

Parfois je me demande où va le monde.

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jeudi 12 juin 2008

Tragédie d'un jour

Hier, j'ai passé une heure pile à me coiffer.

J'avais envie d'avoir de belles grosses boucles dans les cheveux.

Mais pas de bigoudis taille XXL à l'horizon, qu'importe, il y a un vieux friseur.

Je frise, frise, frise...

Une heure plus tard, c'est moche, on dirait Tina Turner ou une femme Barbara Gould alors que je voulais une masse capillaire façon héroïne Hitchckoquienne.

Et le pire, c'est qu'au naturel j'ai les cheveux frisés.

Posté par lililamazone à 10:02 - - Commentaires [3] - Permalien [#]