Lili L'Amazone

au pays des délices...

mercredi 18 juin 2008

C'est quoi l'amour?

Un jour, un ado de 15 ans m'a demandé très sérieusement : c'est quoi l'amour?
Une question qui se pose à tellement de personnes quand on y pense.

J'ai réfléchi, puis j'ai bafouillé une réponse qui ressemblait à "c'est lorsqu'on est bien avec une personne, qu'on a envie d'être avec elle et qu'on veut son bonheur par-dessus tout".

Mais c'était une bien pâle définition de l'amour, parce que finalement, je me la suis posée cette question. Qu'est-ce que l'amour?
J'en ai conclu qu'il y avait trop peu de mots pour expliquer l'amour.
L'indicible, parce que l'amour se ressent avant tout. L'amour vient du ventre. Du coeur aussi, mais surtout du ventre. Il vous retourne l'estomac ou le fait bondir aux premiers émois, vous prend aux tripes de tristesse, vous fait bouillir le bas ventre de désir.
L'amour est une sensation. Une sensation propre à chacun et différente selon à la personne à qui on accorde son amour.
On peut aimer un peu, beaucoup, passionnément. Longtemps ou pas.

Ça me fait penser à quelqu'un qui disait souvent" c'est pas ça l'amour". Oui mais c'est quoi?
Je ne me souviens pas si j'ai été trop bornée pour le lui demander ou j'ai été assez bête pour ne pas écouter plus attentivement sa réponse.
Mais finalement, ce n'est pas plus mal. Chacun doit faire sa propre expérience de l'amour, chacun doit y réfléchir, mener sa quête du Graal... Sauf qu'à la fin, on trouve.

Moi, pour ce que j'en sais, du haut de mes 20 ans, c'est que lorsqu'on aime vraiment, une partie de nous aime pour toujours. On n'oublie jamais un tel sentiment, une telle sensation. Elle s'inscrit en nous comme une marque au fer chaud. Une partie de nous aime ceux qu'on a aimés. Pour toujours. Ça fait peur, mais finalement, c'est bien comme ça.

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mercredi 11 juin 2008

Cette fois-ci, on parle cul.

A la demande de "La Passante", après les seins, je m'attaque aux fesses.

Mais comme je suis absolument parfaite, je prends donc le parti de mes fesses rebondies et bien rondes après celui de mes magnifinques seins calibrés à la perfection :)

Je resssors donc un vieil article, bien que beaucoup trop politiquement correct (donc moins propice aux multiples commentaires d'indignations). Mais je ne ressens pas l'utilité de rérécrire du déjà fait, forcément, j'suis feignante.

Le but pour voir ce que je dis des fesses, c'est de CLIQUER Là.

Et je suis bien consciente que vous n'allez pas m'épargner, mais j'suis comme ça moi, même pas peur!

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lundi 9 juin 2008

Power B ou 10 bonnes raisons de préférer (avoir) des petits seins

Article rédigé après avoir lu la réaction de pierre qui disait à propos de ma robe "34 ?! c'est dommage, encore une fille sans forme... et tu fais un bonnet A ou B ?"

Du B que j'lui dit, fière d'avoir des petits seins, pour toutes les raisons qui vont suivre et bien d'autres encore!

1) Bonjour la lingerie fine et jolie. Pas besoin d'énormes bretelles larges sur mes soutien-gorge. Je n'ai pas de problèmes de dos à cause du poids de mes seins.

2) Avec des petits seins, bye bye les tétons de 3km de circonférences. Les gros tétons c'est moche me dit Lénamacadam

3) Les petits seins sont par définition beaucoup plus fermes que les gros. Moi, mes seins n'arriveront pas jusqu'à mon nombril quand je serais vieille.

4) D'ailleurs, mes seins tiennent tout seuls, ils ne tombent pas comme des grosses loches dès la seconde où j'enlève mon soutif.

5) L'été approche... Que de choix de maillots de bain avec des petits seins. A moi les triangles so sexy !

6)  Et je peux même courir pour aller plonger dans l'eau sans pousser un cri de douleur! Et avec 100 fois plus de classe que si ça ballotait dans tous les sens.

7) Mes seins portent le décolleté pigeonnant et profond parfaitement et sans aucune vulgarité. Chose quasi impossible avec des gros seins.

8)  Je peux aussi me passer de mon soutien-gorge si l'envie m'en prend. C'est sexy une fille qui n'a pas de bretelles qui dépassent de son t-shirt. Exit les bretelles en plastique transparent moche, moi je suis à poils sous mon petit haut dos-nu.

9) Mes petits seins tiennent parfaitement dans la main de mon homme. Ils n'en débordent pas grossièrement.

10) Les hommes aiment. Sauf Pierre mais il faut bien une exception qui confirme la règle. Ce n'est pas que les hommes se contentaient de ne rien dire en voyant mes seins, mais ils ont toujours dit de mes seins qu'ils étaient beaux et ont conclu de leur taille pile poils comme il faut que les petits seins, c'estbeaucoup mieux que les gros.

POWER B !

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mercredi 14 mai 2008

ah les hommes

Ces hommes, ils nous posent décidément plein de problèmes.

Oui, on les adore les hommes, et on serait bien emmerdée sans eux, plus personne à daguer, ni à qui plaire, ni à critiquer!
Mais une chose est sûre, c'est pas pour rien qu'on dit des hommes qu'ils viennent de Mars et les femmes de Vénus. On ne vient pas de la même planète, on ne parle pas même quasiment pas la même langue si on y réfléchit bien.

C'est simple, on demande aux hommes d'être des femmes, parce qu'on a des attentes de femmes.
Bref, le problème des filles, c'est qu'on attend beaucoup de choses des hommes mais que bien souvent ils ne comprennent pas ce qu'on veut d'eux.

Quand une amie ne va pas bien, je le vois tout de suite et lui remonte le moral.
Pour les hommes, c'est différent, soit ils ne voient rien du tout, soient ils voient trop tard, soient ils voient au bon moment et essaye de nous aider à leur façon mais généralement ce n'est pas ce qu'on attend d'eux.

Et c'est parce que bien souvent, on attend une chose, une parole, un geste, mais on préfèrerait mourir plutôt que de demander tout bêtement "prends moi dans tes bras, j'ai le cafard" ou bien "emmène moi au resto j'ai envie de me changer les idées ce soir".
Forcément, ils comprennent pas si on ne leur dit pas, eu quand ils en ont assez ils ne veulent pas aller au resto, ils veulent rester tranquille chez eux, se mettre un film ou jouer à la PSP ou bien qu'on leur taille une ptite pipe.
Alors le resto, le câlin réconfortant... pfiuuu, ils sont loins d'imaginer que c'est ça qu'on attend d'eux.

Mais alors pourquoi on ne le leur dit pas tout simplement?
Peut-être parce qu'on aurait l'impression de ne pas être comprise, ou plutôt parce qu'on voudrait l'être à demi-mot par eux...
Mais avant de pouvoir être vraiment complice et de connaître l'autre au point de savoir ce dont il a besoin quand il a besoin, il faudrait peut-être commencer par le leur dire une fois ou deux non?

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mercredi 7 mai 2008

Amour toujours, amour... encore!

Cette semaine j'ai dormi chez une copine (non on n'était pas toute nue) qui a eu quelques palinodies amoureuses ces derniers temps, mais là n'est pas la question.
C'est donc tout naturellement, quoiqu'un peu en retard vu qu'ils ne sont plus ensemble, que je lui ai demandé "c'est un bon coup alors Tobby?" (et oui, c'est un nom bidon! tobby, faut pas exagérer non plus...)

Elle me répond que oui, mais qu'à chaque fois ils manquaient de temps. Bref, j'apprends donc que le mec à une préférence pour le sexe du matin, et que lorsqu'il y'a le réveil qui sonne, forcément, le temps est limité. A moins que tu mettes ton réveille à 6heures pour te lever à 7, mais c'est moins courant tu me diras.

Du coup, tout ça m'a fait penser à ma Bourrique qui ne voulait faire l'amour que le soir parce que le matin, c'était trop fatiguant (le pauvre, on va le plaindre!). Que? Oui, moi j'aime faire l'amour le soir ET le matin... et l'après midi aussi.

En fait, quand on fait l'amour, je ne comprends pas qu'on puisse se contenter d'une fois. Moi j'en veux toujours plus. C'est tellement agréable de sentir l'autre contre soi que je n'ai jamais envie que ça s'arrête (enfin faut pas que ça dure trois plombes non plus mais c'est un autre sujet).
Moralité, si un soir il m'arrive de ne pas faire l'amour avec Tigrou, ni même rien de sexuel, j'suis traumatisée.
Mais heureusement, il est du soir, du matin et même de l'après-midi donc on a le temps de se rattraper.

Je me rends compte que je nous fais passer pour un couple nymphomane, mais j'assume :)

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jeudi 28 février 2008

Trop ou pas assez?

Je pensais y échapper, mais non, moi aussi je m'engueule avec mon Homme.

Rien de bien méchant à chaque fois, je dirais même toujours pour des broutilles, des détails au final.
En parlant avec des amies, on en est venue à la même question : est-ce qu'on n'en demande pas trop en amour?

La môme vous dira qu'en amour, on est décidément trop exigeant, on veut toujours quelque chose de plus, ce qui fait qu'on est éternellement insatisfait.
Elle n'a pas tort.
Elle dit qu'on s'attache trop aux petits détails qui nous entourent et qu'on pinaille dessus pour rien.
Elle n'a pas tort.

Tout le monde s'accorde à le dire, mais de là à renoncer à ces détails auxquels on tient, il y a tout un chemin à faire.
C'est alors que je me pose une question :

Pourquoi devrait on renoncer aux choses qu'on désire sous prétexte de garder la paix dans notre ménage?

Je ne crois pas que cela soit la bonne solution car elle est source de frustration.
Renoncer pour l'autre. Il y a comme un goût de concession, mais je ne prends pas. Une concession, c'est faire des efforts pour l'autre, pas renoncer aux choses auxquelles on tient vraiment, si? Mais les concessions marchent par deux, et dans un couple, rares sont les deux parties qui font des sacrifices.
Ou peut-être sommes-nous tellement bornés à voir nos propres efforts que nous ne remarquons pas ceux de l'autre.

Je crois qu'il n'y a pas de réponses à toutes ces interrogations malheureusement.

J'ai l'impression qu'être en couple relève du miracle et je ne comprends comment autant de miracles peuvent se produire en même temps.

L'autre restera celui qui est en dehors de nous, celui qu'on croit connaître, celui dont on attend quelque chose qu'il ne peut pas comprendre puisqu'il n'est pas nous.
La difficulté du couple réside dans le fait que justement, il est bâtit sur deux personnes et personnalités différentes, deux façons de penser, deux manières de voir les choses de la vie.
Chacun attend des choses bien précises de l'autre, mais bien évidemment ça ne concorde jamais vraiment puisque chacun fait plus ou moins à l'autre ce que lui même attend (et je sens que c'est de moins en moins intelligible!)

Bref, la solution est moins évidente à trouver qu'on peut le penser. Surtout quand elle nous concerne finalement.
Je me souviens avoir donné des milliers de conseils de ce genre-là, mais bizarrement, quand on m'en reparle, je ne trouve qu'à penser : "mais là ce n'est pas pareil"...

En fait si.

Il faut se souvenir qu'au début des relations, tout est beau et merveilleux, puis petit à petit les défauts de l'autre se révèlent, alors il faut penser que nos propres défauts se révèlent aussi.

La clé est sûrement d'accepter l'autre tel qu'il est, avec ses défauts, avec les efforts qu'il ne sera jamais prêt à faire pour nous.
Surtout quand cela repose sur des détails, importants certes, mais des détails tout de même.
Se souvenir que quelqu'un qui fait des efforts n'en fera pas pour le restant de ses jours, mais pour deux semaines à tout casser, alors autant ne pas demander à quelqu'un ce qu'il n'est pas capable de faire.

Accepter ces impossibilités sans avoir l'impression d'être lésé, une des choses les plus dures à faire.

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dimanche 9 décembre 2007

dialogue nocturne

Il y a un certain temps, j'ai eu une discussion avec avec une amie sur "c'est quand qu'on est censé coucher au juste???"

Conversation qui est devenue même plutôt "quand est-ce qu'on DOIT coucher"

Bin oui, faut se poser des questions existentielles un peu aussi!

Alors je vous fais le pitch de la situation initiale:
Je parlais donc au téléphone avec une amie qu'on appellera PN. Elle me dit que c'est fini avec son chéri, qu'elle a couché trop tôt avec lui, et que la prochaine fois, elle attendra au moins deux semaines avant de sauter le pas (pour ne pas dire se faire sauter!).

Suite du dialogue:
Moi je trouve ça idiot, ridicule, absurde. Attendre pour attendre n'a vraiment aucun intérêt.
De là je dis tout de même que coucher le premier soir n'est pas terrible, parce qu'il faut bien le dire, les hommes sont des êtres non-évolués et qui ne peuvent s'empêcher de penser que "femme qui couche le premier soir est une pute".
Ou toujours est-il que lorsque un homme veut vraiment s'impliquer, il ne se précipite pas dans le lit d'une femme (théorie générale biensûr).
Donc mon conseil était d'attendre certes, mais juste un peu quoi.
Quelques jours à partir du moment où l'on franchit le cap des bisous-bisous suffisent à mon goût.

PN me dit alors que non, attendre deux semaines c'est son futur challenge.

C'est là qu'entre en jeu ce qui va devenir LE sujet de la conversation : Ma copine qui attend depuis perpètre qu'on appellera Copine :)

Alors, Copine c'est une fille comme les autres, qui s'est trouvé un mec comme les autres. Ça doit maintenant faire 2 mois qu'ils sont ensemble, et à ce jour je n'ai toujours pas eu son coup de fil tant attendu me doit m'annoncer le crucial "ça y est Lili, j'ai fait l'amour avec lui!"

Pour synthétiser tout ça, je pense que dans la vie y'a des paliers. Y'a des caps, et des rythmes.
On est d'accord pour dire qu'une fille qui n'a jamais eu de copain à 25 ans est sérieusement en retard (ou sérieusement moche, mais ça n'a rien à voir avec notre sujet). De même qu'un couple qui se demande en mariage après deux semaines de relation, c'est trop rapide.
C'est donc considérer qu'il y a un rythme normal à suivre. Biensûr que ce rythme n'est pas catégorique et fixé, mais c'est un courant à suivre. Un peu comme un développement normal moyen.
A 20 ans, il y a une dimension sexuelle au sein des relations homme / femme. Qu'on le veuille ou non.
Attendre des mois, c'est bien quand on a 16 ans et qu'on n'est pas prêt à faire l'amour; à 20 ans alors qu'on n'est plus vierge, c'est... bizarre.

Alors je me dis que, à 20 ans, attendre 2 mois c'est trop. Biensûr qu'elle a tout un tas de raisons Copine qui font qu'elle veut attendre, prendre son temps.
Mais quand l'attente devient l'évitement, je ne trouve pas ça bénéfique pour une relation qui se veut épanouie.

Le sexe est une donnée primordiale dans le couple.
Comment voit-on qu'un couple ne va plus? Il ne fait plus l'amour.
Comment se réconcilier sur l'oreiller quand on ne fait pas l'amour?

D'autant plus que c'est dans les premiers mois qu'on se désire le plus, qu'on veut découvrir l'autre, que l'intensité est la plus forte. C'est au début qu'on passe nos journées au lit à faire l'amour.
Je me dis qu'elle est en train de louper tout ça et que c'est dommage.

Je disais donc qu'au début c'était fougueux car il y a avait beaucoup de désir. Mais, du coup, où passe ce désir? J'ai peur que son couple s'habitue à ce manque de sexe, j'ai peur que le désir s'enterre.
En enlevant toute dimension sexuelle à sa relation, je trouve qu'elle ne contribue pas à faire de sa relation une relation adulte.

Et finalement, n'est-ce pas aussi le sexe qui fait la différence entre l'amitié et la relation amoureuse?
Bien s'entendre, être complice avec son homme, oui c'est important. Mais sans le sexe, est-ce que ce n'est pas cela qu'on appelle un ami?

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dimanche 15 avril 2007

"just do it" (nique)

Toute votre vie vous avez tout essayé, tout tenté, tout sué, tout fatigué... Sans jamais pouvoir y arriver vraiment.

Et pour quoi??? Pour quoi???

Pour avoir des ébats sauvages, animaux, violents, sensuels et délicats à la fois.

Mais, parce que nous pensons à vous, nous allons vous donner la solution!
Non non, nous n'y sommes pas vraiment pour grand-chose, il suffit de regarder un peu là-haut et de s'inspirer des astres... hum, pas pour rien qu'on nous envoie au septième ciel!

Pour vous, la solution en exclusivité!

Pour bien démarrer, il faut que ça glisse (poisson); ça coule de source (verseau).

Puis... quand faut y aller... faut y aller... alors... fonce (taureau).

Sois partout, multiplie-toi (gémeaux) si tu veux me faire chavirer (balance)...

Voici le moment venu d'entamer les hostilités. Ta cible est là, allongée sur le lit. Pénètre-moi de ton dard (scorpion), va et viens entre mes reins, mène la danse.

Embrassse-moi et dis moi que je suis "bêle" (bélier).

Et quand je serai au summum du plaisir, l'arc bandé, tire ta dernière flèche (sagittaire) et c'est la petite mort assurée (cancer).

Si après tout ces conseils tu ne me fais pas rugir de plaisir (lion), sache que plus jamais je ne toucherai à ta v(i)erge.

Mais arriveras-tu à réunir toutes les qualités du capricorne?

Au pire, n'oublie pas, "I am what I am."

written by LiLi and La Môme - at 02:54 A.M.

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mercredi 28 mars 2007

10 bonnes raisons d'être cocue

Il y a un petit bout de temps que j'ai écrit ça, et je trouvais que c'était parfaitement de circonstance.

Si, si, vous avez bien lu!

Bien sûr, à première vue, il y a plus d'inconvénients que d'avantages, mais comme dirait Lorie (allez, tous en choeur) il faut garder "la positive attitude"!
Alors arrêtez de pleurer dans les chaumières et prenez les choses du bon côté...

Parce que oui, il y a bien au moins 10 bonnes raisons d'être cocue.

1/ être trompée c'est : passer pour une conne, certes.
Tout le monde parle derrière votre dos, vous êtes la mini-risée du groupe d'ami/ du bureau/ du quartier/ de la ville (rayer le mention inutile).
Oui et alors? Si les autres sont assez bêtes pour rire du malheure des autres ce n'est pas votre problème. Je suis sûr que lorsque ça leur arrivera, bizarrement, ils riront moins. Et d'ailleurs, c'est eux les idiots puisque vous savez qu'ils savent, mais eux ne le savent pas! (vous suivez toujours?)

2/ être trompée c'est : une bonne occasion de...
...pourvoir crier haut et fort que "tous des connards".
Si c'est pas merveilleux de pourvoir dire ça en tout impunité et en toute légitimité!

3/ être trompée c'est : une bon prétexte pour...
... être très déprimée très souvent. Et pour aller faire les boutiques très souvent pour acheter des choses très superflues. Du coup, vous serez parée pour devenir une femme sublime à la pointe de la mode et fin prête pour remettre les pieds dans le monde de la séduction.

4/ être trompée c'est : malheureux
Mais parfois ça fait du bien de s'apitoyer sur son pauvre petit sort. Parce que bon, les SDF, la famine dans le monde, la guerre, tous les poulets qu'on a exterminés pour cause de grippe aviaire... C'est triste, mais vous c'est pire! vous êtes cocue!

5/ être trompée c'est : pas si grave que ça
Chaque situation est différente, c'est n'est peut-être qu'un accident, un petit coup de mou dans votre couple? Tout le monde à le droit à l'erreur et par conséquent, à une deuxième chance?
Écoutez le signal d'alarme qui dit sûrement "tu te laisses trop aller" et remettez le feu dans votre couple!

6/ être trompée c'est : une bonne raison de se venger (hin  hin hin...)200474494_001
Parce que un, ça soulage, et que deux, les trompeurs n'apprécient guère être trompés. Alors souvenez-vous de ce bellâtre qui vous draguait mais que vous aviez laissé sur la touche pour votre Jean-Claude d'amour!

7/ être trompée c'est: le coup de pied au cul...
... qu'il vous fallait pour larguer cet homme qui n'était absolument pas, mais vraiment pas fait pour vous. La preuve!

8/ être trompée c'est : l'occasion de...
... vous acheter l'intégral des saisons de Sex and the City.
Samedi soir, sortir? Jamais de la vie! Au programme : soirée épisode en tête à tête avec votre pot de nutella. Et puis, on a bien dit "tous des connards" non? Alors pourquoi essayer d'en rencontrer?!

9/ être trompée c'est : le moment de faire une pause mec.
le célibat c'est mon choix! grand bien vous asse de ne penser qu'à vous (et aux famine s'il vous reste du temps), d'être tranquille et reposée.

10/ être trompée c'est : triste, oui très triste.
Mais c'est tellement bien de voir que tous vos amis sont là pour vous remonter le moral et vous secouer!

Posté par lililamazone à 16:51 - comment? Questions existencielles, ou non - Commentaires [26] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 10 mars 2007

dominant-dominé

Depuis la nuit des temps ça marche de cette manière: il faut un dominant et un dominé. Un chef qui décide et un intentant qui exécute. Un chef de meute, une chef de famille, un boss, etc.

Mais je me demande : dans quelle mesure doit-il y avoir un dominé et un dominant?

Je pense que dans certains domaines on peut se passer de ce rapport de force.
En amitié par exemple. On ne doit ni se sentir inférieur, ni supérieur. On ne doit ni donner d'ordre, ni obéir à des injonctions. On doit être là, égaux l'un devant l'autre, parce que l'un et l'autre on se comprend et c'est bien ainsi.
Oui, mais il y a les meneurs. Mais ceux qu'ils mènent sont-ils des vrais amis? Parce que justement, c'est avec ses amis que l'on ne doit pas avoir besoin de fanfaronner.
En prenant mon exemple, je suis quelqu'un de très autoritaire. J'ai une idée bien précise de ce qu'il faut faire ou non, des principes bien définis etc. Et je dispense des conseils qui doivent être appliqués à la lettre.
Mais finalement, cette façon d'être, ça n'était pas vraiment ça l'amitié.
Oui forcément je voulais ce qu'il y a de mieux et de meilleur pour mes amis, alors je le leur disais, mais je ne crois pas qu'essayer d'intervenir dans la vie des autres systématiquement soit LA SOLUTION.
D'ailleurs, à un moment, ma meilleure amie n'osait plus me dire quand elle avait fait ceci ou cela. Elle avait peur de ce que j'allais lui répondre, elle avait peur de me parler.
C'est à ce moment que je me suis dis qu'il y avait vraiment un problème.

Pour la bonne continuité de notre amitié j'ai décidé de prendre mes distances dans la vie des autres.
Quand je donne un conseil je dis "je pense que tu devrais ... ça serait mieux pour toi.. fais attention à ne pas te mettre dans de mauvaises situations..."
Mais je ne dis plus "Ne le fais plus... Dis lui ça... Arrête de le voir..."
Je n'ai pas envie d'être cette figure autoritaire qui juge les gens et à qui on a peur de parler. Je donne mon avis, parce que c'est dans ma nature d'être franche, mais je ne l'impose plus. Parce que l'amitié est basé sur la confiance et la confidence, pas sur la domination.

Mais en amour, qu'en est-il?

73074932Le jeu du chat et de la souris, de faire courir l'autre, de l'avoir à sa bote? Est-ce vraiment normal? Est-ce que l'un doit l'emporter sur l'autre?

Parce que si nous regardons bien, dans le mode de séduction tout n'est que rapport de force. On cherche a déstabiliser l'autre, à trouver la faiblesse qui fera que. Parce que l'autre est là pour nous rappeler que rien n'est acquis et que, jusqu'à ce que vous ayez de l'emprise sur lui, il pourra s'enfuir.

Dans ma relation avec Bourriquet ce n'était que des rapports de force. Au début je contrôlais tout. C'est lui qui me courait après comme un petit chien, qui voulait toujours me voir, qui m'appelait toujours. Et puis la tendance s'est inversée. Au lieu de devenir égalitaire, le rapport de force a changé de bord. Au début il me courait après, après chacun pouvais quitter l'autre quand il voulais, puis après j'étais acquise et il m'a totalement dominée.
Alors bien sûr s'il m'avait aimée comme moi je l'avais aimé il n'y aurait sûrement pas eu ce rapport de force complètement asymétrique.

Mais tout de même, est-ce bien naturel d'instaurer, dès le début, une relation de dominant-dominé?

Posté par lililamazone à 16:31 - comment? Questions existencielles, ou non - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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