mardi 3 juin 2008
J'ai la pêche
et l'abricot!
Théine, caféine, Guronsan et jus de fruits multivitaminés.
C'est bon, j'suis parée pour les partiels!
dimanche 3 février 2008
putain de sa race
De retour en province pour une semaine de partiels, ô joie.
Toute la semaine dernière, consacrée dûment à mes révisions, j'étais... comme qui dirait une espèce de zombi informe qui se shoot au Guronzan pour tenir.
Pour égayer le tableau, j'ai également faire une sorte de dépression "courte durée" qui m'a plongée dans l'apathie la plus profonde et des litres de larmes... Allez savoir pourquoi.
Et comme je trouve que je ne me plaints plus assez sur ce blog, je vais finir en disant que UN jour avant mes partiels j'ai chopé une grippe, disons un état grippal parce que les vraies grippes c'est rare et t'es clouée au lit pendant une quinzaine de jours sans pouvoir bouger (principe même d'être cloué au lit tu m'diras).
Donc, j'suis over crevée et même à bout je dirais, mon moral qui est remonté on ne sait pas comment ne tient qu'à un cheveux, j'ai des courbatures partout et de la fièvre, des maux de crâne qui me lâchent pas... et des exams que je dois réussir avec brio.
Bref, la vie est belle.
jeudi 20 décembre 2007
et la vie est ainsi faite
En sortant d'un bar hier soir...
Moi : putain on se les caille!
X : oui, mais il neige même pas... C'est nul
Moi : non, tant mieux, j'aime pas la neige.
Moralité de l'histoire : aujourd'hui il neige.
mardi 20 novembre 2007
Comment je vais bientôt mourir...
Mes chers amis, l'heure est grave.
Cela fait une semaine que je suis malade. La maladie, qui n'avait rien de sidérant, a débuté par une extinction de voix toute bête, même pas mal à la gorge, rien.
Puis ma voix est revenue, laissant place à une toux irritante de malade qui m'a niqué la gorge pour de bon, tout ça avec un bon gros rhume et 50 mouchages quotidiens.
Ensuite, ma toux s'est un peu estompée tout en refaisant surface parfois, en laissant place à un nez toujours pris, mais avec une nouvelle variante : l'hémorragie!
Ce qui consiste en un nez pris, que je mouche et qui pisse le sang. Même si je fais ça tout doucement, tellement doucement même que ça ne sert presque à rien.
bref, je vais bientôt me vider de mon sang et mourir, seule, dans mon studio de merde.
dimanche 18 novembre 2007
coup de blues du dimanche soir
Encore hier, au téléphone avec ma BF, je disais que finalement, rester ici sans rentrer le week end ce n'était pas si dur que ça, et même que si je devais rester 3 semaines, je pourrais...
Mouais...
Sauf que quand j'ai dit ça, ça faisait tout juste une semaine que j'étais revenue ici, et que je n'avais pas prévu mon habituel coup de blues du dimanche dû à mon départ de la capitale pour revenir ici.
Mais "comment ça, un coup de blues de départ alors que tu n'es pas partie?"
Bin oui, c'est comme ça. C'est peut-être cyclique. Inconsciemment je me dis qu'on est dimanche soir, et que dimanche soir, c'est le soir d'intense déprime.
Bon, là c'est minoré vu que je ne suis pas partie, mais quand même, j'ai cette petite sensation de gêne et cette énorme sensation de vouloir me retrouver dans les bras de mon chéri...
Mais je sais que ça ira mieux demain, et encore mieux après demain.
Bref, il me manque.
mercredi 14 novembre 2007
On se les caille
Que je regrette l'épaisse couche de pollution parisienne qui tenait chaud à la tour Effeil et aux habitants.
Ici on se les caille sévère.
Je vous expose un problème : Ma super doudoune trop moche genre sosie du bonhomme Michelin est restée à Paris. Je n'ai qu'un super gros pull ici, le reste (c'est-à-dire : un seul autre gros pull) gît paisiblement dans mon armoire parisienne...
Vous allez me dire, "bin ramène-les le week end prochain!"
C'est là que je vous parle de mon second problème : Je ne rentre pas à Paris la semaine prochaine. Mais je reste bel et bien dans ma province glaciale pour 15 jours. Stupeur et tremblements (de froid).
Mais je vous vois venir! Je sais que certains me diront "va chez H&M cocotte, y'a des gros pulls pas chers".
Et là, j'ai bien évidemment un troisième problème : Nous sommes quasiment le 15, ce qui équivaut pour moi à la deuxième partie du mois, ce qui équivaut pour moi à la fin du mois, ce qui veut dire que j'ai plus une thune et que je dois m'acheter une imprimante... et manger.
En attendant vos dons, je m'en vais mettre mon chapeau, mon écharpe, et mes gants pour affronter le froid polaire qui règne sur le chemin de L'université.
Je compte sur vos pensées chaleureuses à mon égard.
Glacialement vôtre, Lili.
mardi 13 novembre 2007
Quand je me sors les doigts du cul...
Je cherche des stages... et je les trouve.
Je sélèctionne des recettes sur Marmiton... et je les cuisine, et bien en plus!
Je me fais une liste de courses de malade... et je reviens chargée comme une mule d'approvisionnements en tout genre.
Je vais rendre mon livre à la bibliothèque... et j'en étudie un autre, assise bien sagement à une table.
Je regarde ma valise gisante au milieu de la pièce... et je la vide.
Et pour me récompenser, je m'achète deux aller-retour à 60% pour revenir voir toute la clique le week-end!
lundi 12 novembre 2007
enfin !
ah, enfin internet dans mon studio de province.
Enfin, pas tout à fait puisque mon modem ne marche pas mais que j'arrive quand même à me connecter sur la plate forme de mon opérateur. Bref.
D'ailleurs, je crois que cette plate forme m'a sauvée de la dépression. Revenir après 15 jours de vacances c'est vraiment un coup dur pour moi.
J'ai plein de choses à faire comme faire le ménage, remplir le frigo qui ne contient que du lait et du beurre, rendre mon livre à la bibliothèque aujourd'hui, bosser mes cours, trouver des stages, acheter une imprimante, rendre des billets de train, en acheter d'autres... Non vraiment j'ai de quoi faire... Mais j'ai la flemme, et du coup, je m'emmerde profondément.
La flemme de me traîner hors de chez moi... Pourtant demain il va bien falloir.
Aller, courage! (j'essaye de m'autoconvaincre...)
mardi 9 octobre 2007
blablateries et compagie
Ah, je voudrais pas dire, mais partir c'est bien... Revenir c'est mieux !
petit aparté:
Je suis over choquée, j'suis au mac do, juste à côté du bac-à-boules où les gosses s'en donnent à coeur joie. Bribe de conversation :
- t'as quel age?
- 5 ans
- wah le minus!!!
- ta gueule
autre conversation :
- ...
- ta race sac à bite
fin de l'aparté.
Revenons à mes moutons. Revenir c'est mieux.
Surtout quand ta meilleure amie vient chez toi malade et en profite pour s'endormir fiévreuse dans son lit, gerber dans tes chiottes, contaminer ta maison...
Surtout quand on va à Hôtel de ville pour voir le match de rugby dans la foule, qu'on n'a plus de batterie et qu'on se perd parmi les alcoolos.
Surtout quand on passe la nuit chez Tigrou et que le lendeman midi on est conviée au repas familial dominical. Hum, surprise surprise!
Mais mes larmes le confirment, revenir, c'est mieux... Bon, ok c'était ridicule de pleurer comme ue madeleine pendant tout le trajet du retour. Je m'en suis rendu compte juste au momet où ma meilleure amie m'a sorti un "non mais t'es nouille, tu reviens dans 4 jours c'est pas la mort!" à quoi j'ai répondu "ah ouais!"
plus que 2 jours et demi...!
Pour revenir au sujet populaire de base : j'ai enfin baisé ! alleluia!
dimanche 30 septembre 2007
le départ
Et voilà, c'est le grand départ...
Snif
Snif...
J'ai quitté à regret la capitale pour aller m'installer dans une ville de province, une grande ville universitaire certes, mais de province... Etudes obligent.
Inutile de préciser que j'ai passé ma soirée post-départ à pleurer comme une madeleine, c'était une évidence.
Je me retrouve donc seule dans une ville où je ne connais encore personne, où il fait froid et où je chauffage n'est pas encore allumé, où mes amis ne sont pas, où Tigrou n'est pas, où mon chien que j'aime passionnément n'est pas (oui je sais, c'est pathologique).
Puis pour continuer sur la lancée, où je n'ai pas le téléphone à part mes 3 heures de forfait mensuel, où la télé ne marche étrangement pas, où je suis obligée d'aller au macdo du coin pour me connecter à internet que je n'ai pas encore chez moi.
Snif, snif, snif.
Mis à part ça, il fait beau (mais froid) ce qui est déjà un bon point.
Mon chez moi est moins pire que ce que j'avais escompté, c'est-à-dire que mon ballon d'eau chaude est plus grand que dans mon imagination, il n'y avait que quelques araingnées toutes petites que j'ai occi par la force d'une bombe insecticide pulvérisée en grande quantité dans tout mon ptit chez moi. Puis c'est grand. Enfin, c'est un grand studio quoi :)
Puis, j'ai un super macbook dont je ne sais pas me servir... mais qui est booooooooooo!
Mais bon, dis-toi cher ami que ce matin même, je décide de prendre une douche (décision rare que je prends dans des moments de pure folie). Je me déshabille donc parce que les douches habillées ça se fait plus depuis le moyen âge. Ensuite, je rince un peu ma toute petite douche. J'allume donc l'eau, rince le bac, mets un pieds dedans, et là... Horreur, je m'aperçois que la douche est bouchée. Je savais bien qu'il fallait que j'achète du "destop machin chose qui est composé de produits ultra corrosifs". Téméraire, je soulève le goupillon, et là... Oh my GOD, un vieux ploton de je-sais-pas-quoi-immonde pendouille à bout du goupillon. Désespoir. J'ai envie de vomir rien que de voir le truc infame qui est dans douche. Je vais donc de ce pas chercher poubelle et gans (je précise que je suis toujours nue comme un vers - soit-dit en passant, heureusement que j'avais pensé à fermer mes rideaux qui plongent la pièce dans le presque-noir mais qui empêchent les gens sur le parking ou les voisin d'en face de se rincer l'oeil allègrement) pour extraire l'immondice de ma douche. Une fois la chose faite et l'envie de vomir passée, je me plonge dans ma douche chaude en priant pour que l'eau ne devienne pas froide au bout de 5 minutes. Mais non. Tout est bien qui finit bien. On se croirait presque dans un conte de fée.
Etant donnée l'heure avancée du midi et que tout le monde mange du macdo bien gras autour de moi, je vais m'ecpliser discrètement pour aller manger des pâtes chez moi comme une pauvre âme esseulée.
Priez pour moi mes frères.
Amen